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215°) Risques des Champs Electromagnétiques dans les hôpitaux,
accident un scanner, imagerie par résonance électromagnétique,
stimulateur cardiaque, leucémie...

Dans les hôpitaux il y a de nombreux dispositifs comme les bouteilles d'oxygène, des machines à rayons X, les scanners ou machine à imagerie par résonance électromagnétique (IRM) qui génèrent de puissants champs magnétiques, qui ont déjà provoqué de sérieux accident, des blessés, et même des morts. On va commencer par s'intéresser aux risques sur la machines IRM qui dégagent un champ électromagnétique puissant.

La Suède a fixé une limite de 2 mG pour 8 heures d'exposition aux lignes électriques, ce que préfère ignorée les académiciens, dont certains touchent des jetons de présence quand ils sont au conseil d'administration d'EDF, de RTE, du CEA, ou autre groupe ou instance. Certains affirment qu'ils ne touchent pas de salire, mais ils touchent des jetons de présence, ce qui correspond à une rémunération financière. Il faut arrêter de prendre les gens pour des cons. Et ne parlons pas des compte en suisse ou autres paradis fiscaux moins voyants.

A l'attention du Président de la République, Jacques Chirac,
du Premier Ministre, Lionel Jospin,
17 juillet 2000
Dès 1980, le Dr José Delgado, neurophysiologiste et Directeur de recherche à l'hôpital de Madrid "Centro Ramo y Cajal", avec Jocelyne Leal ont étudié sur des oeufs, les effets des ELF d'une fréquence de 10, 100, et 1000 Hz avec un champ magnétique de 1,2 mG, 12 et 120 mG. Les fréquences de 100 Hz à 12 mG ont un effet maximum sur les embryons de poulet, en retardant ou stoppant le développement du système nerveux, du cerveau, des vésicules, mais il faut aussi préciser que le coeur ou les vaisseaux pouvaient ne pas se former du tout. Les taux des malformations de plusieurs types ou/et donc de mortalité atteignaient 80 %.

En 1987, la norme de sécurité de 2000 milligaus bien que très élevée fut maintenue par l'OMS, alors qu'aujourd'hui en Suède on parle d'un seuil d'exposition de 2 milligaus mais pour huit heures d'exposition, sous les lignes hautes tension.
 Les leucémies infantiles et autres cancers apparaissent avec des champs permanents aussi bien EDF que RF, et les risques de cancer sont doublés pour des champs de 2 mG pour 8 heures d'exposition sur des période de plusieurs mois ou années en fonction de l'âge de la victime et autre paramètres comme sa nourriture.

17 juillet 2001 gsm-86
James R. Rabinovitz, physicien de l'EPA, rappelle à Blackman en 1982 ce principe ignoré de beaucoup. Un champ magnétique statique d'une certaine force qui anime les particules chargées en cercles concentriques, donne un nombre de rotation, donc une fréquence, qui dépend de la force du champ artificiel et/ou géomagnétique, qui varie de 50 à 2000 milligaus (voir "Introduction à la physique des solides"). Exemple: Blackman avec Rabinovitz découvre en divisant la force du champ magnétique locale par 2, que le 16 Hz cesse de provoquer une émission du flux d'ion de calcium, mais par contre que le 30 Hz pouvait augmenter le flux d'ions si on modifiait le champ magnétique. Ce qu'ont oublié de vous dire les experts, c'est que le cellulaire dépend des champs externe et que la résonance ne se fait pas qu'en fréquence, mais aussi en puissance.
 

Service de neuroradiologie et CIERM, Hôpital de Bicêtre, 78, rue du Général-Leclerc, 94275 Le
Kremlin-Bicêtre Cedex France
Traité de Radiodiagnostic VI - Principes et techniques d'imagerie : 35-263-A-10 (1990)
Résumé
Une des raisons de l'important développement de l'imagerie par résonance magnétique (IRM) est
son absence d'effets secondaires sur l'organisme. Il existe cependant un certain nombre de contreindications
qui doivent être connues des radiologues, mais également de tout médecin amené à
prescrire ce type d'examen. Il faut également connaître les précautions qui doivent être prises pour
le malade et le personnel soignant dans un site IRM, de même que les accidents et incidents
propres à cette technique nouvelle.

L'absence d'effets secondaires à court et moyen terme en IRM est une donnée aujourd'hui
largement documentée in vitro et in vivo
Il faudra pourtant attendre encore quelques années pour avoir une certitude absolue sur cette question. Des recommandations ont été émises (notamment par la Food and Drug Administration américaine

 le champ principal ne doit pas dépasser 2 teslas ; les gradients de champ ne doivent pas excéder 3 teslas/s (pour ne pas perturber la conduction nerveuse périphérique et myocardique) ; l'énergie transmise par les impulsions de radio-fréquence doit être inférieure à 0,4 W/kg (pour limiter les risques d'échauffement, en particulier des prothèses métalliques
http://www.emc-consulte.com/article/23242/3imp (1 of 8)16/03/2004 01:02:36
 

Effets secondaires, contre-indications, précautions, accidents et incidents en IRM
- Les stimulateurs cardiaques (pacemakers), pour lesquels plusieurs types d'accident peuvent
survenir : les impulsions de radiofréquence peuvent faire croire à tort qu'une activité cardiaque
normale est présente, et donc provoquer un arrêt du pacemaker ; les composants électroniques du
pacemaker peuvent être aimantés et donc se détériorer ; le boîtier peut se déplacer, en particulier s'il
ne s'est pas encore entouré de fibrose postopératoire. Les pacemakers de type asynchrone (c'est-àdire
se déclenchant lorsque l'activité cardiaque atteint un seuil minimal) sont les plus fréquemment
posés aujourd'hui. Ils peuvent passer en mode synchrone (et donc indépendant du rythme
cardiaque) lorsque le champ magnétique excède 13 gauss. Cet effet est sans conséquence et de
plus réversible.
- Il faut rapprocher des pacemakers les neurostimulateurs (encéphalique, médullaire et auditif), et les
pompes à insuline et de chimiothérapie, car il y a risque de perturbation ou d'arrêt de
fonctionnement.
- Les clips vasculaires ferromagnétiques, en particulier ceux posés lors de la cure d'anévrismes
intracérébraux susceptibles de se déplacer sous l'effet du champ principal. Les clips dure-mériens et
les filtres posés sur la veine cave inférieure ne se déplacent en principe pas dans des champs
magnétiques inférieurs à 1,5 tesla. La prudence reste cependant de règle (cf. précautions), surtout si
l'intervention est récente et qu'il ne s'est pas encore formé de fibrose autour du clip.
- Les corps étrangers ferromagnétiques mobilisables par le champ magnétique (éclats métalliques
intra-oculaires, éclats d'obus, etc.).
- Les prothèses cardiaques métalliques, fabriquées avant 1964, type Starr ancien modèle (Starr-
Edwards Mitral Pre 6 000)
- De façon générale, il faut tenir compte, dans l'évaluation des risques de déplacement des corps
étrangers métalliques, de la puissance du champ magnétique : plus celui-ci est élevé, plus le risque
potentiel est important.
Contre-indications relatives
- Les prothèses métalliques (vis et fils métalliques, tige de Harrington, prothèses de hanche, la
majorité des prothèses cardiaques, prothèses stapédiennes, matériel dentaire fixé, stérilets, etc.) ne
constituent pas un danger pour le malade, mais engendrent des artefacts qui peuvent rendre l'image
ininterprétable (voir artefacts).
- Les valves de dérivation neurochirurgicales posent le même type de problème. Les valves réglées
par aimant (type Sophy) doivent être contrôlées après un examen en IRM.
- Les femmes enceintes ne sont pas examinées en IRM par toutes les équipes, car l'absence d'effets
secondaires sur le foetus n'est pas encore totalement établie.
- Les patients intubés ou trachéotomisés, et plus généralement les malades instables et/ou asservis
à une machine, ne peuvent être examinés que si le site IRM dispose d'une part d'une salle de
réanimation et d'autre part d'équipements non ferromagnétiques adéquats.
- La claustrophobie empêche rarement le bon déroulement d'un examen (moins d'1 % des cas dans
notre centre), à condition d'effectuer une préparation psychologique adaptée, voire une
prémédication.
- Il faut insister sur le fait que ces contre-indications sont en fait des fausses contre-indications qui
empêchent certains malades de bénéficier d'une exploration IRM ; en effet, certains médecins
refusent de prescrire (ou de faire) l'examen parce qu'ils estiment à tort, à cause d'une information
mal faite, que telle prothèse ou tel appareillage entraîneront un risque d'accident.


Effets secondaires, contre-indications, précautions, accidents et incidents en IRM
Précautions vis-à-vis des visiteurs et du personnel médical et paramédical
- Les contre-indications absolues s'appliquent aux visiteurs et au personnel. Des panneaux
interdisant l'accès aux personnes ayant un pacemaker, etc. doivent être disposés à l'extérieur et à
l'intérieur du site (de façon à baliser les zones où le champ magnétique est supérieur à 1 gauss).
- Tout objet ferromagnétique
[3]
doit être déposé dans des casiers prévus à cet effet avant
d'approcher l'appareil (clés, stylos, montres, pièces de monnaie, ciseaux, trombones, etc.). De
nombreux centres disposent de portique de détection (fig. 2), et/ou de détecteurs de métaux (fig. 1).
- Les cartes de crédit et les tickets de métro doivent être déposés, sous peine d'être démagnétisés.
Précautions vis-à-vis des patients
- Il faut s'assurer qu'il n'y a pas de contre-indications en recherchant particulièrement dans les
antécédents les interventions ou les accidents. Il faut identifier les patients ayant exercé une activité
exposée, comme les travailleurs professionnels ou occasionnels des métaux, qui peuvent avoir des
éclats métalliques ignorés dans l'oeil (voir questionnaire joint). Au moindre doute, il faut pratiquer des
radiographies de face et de profil, notamment en cas de cicatrices ; il sera ainsi parfois possible de
préciser la prothèse ou le corps étranger dont le malade est porteur. S'il s'agit de matériel
prothétique, il est nécessaire de prendre connaissance du compte rendu opératoire, afin d'en
préciser le type. Un simple aimant du commerce peut servir à tester le caractère ferromagnétique
d'un clip (fig. 3), d'une balle, etc. (mais il faut être certain qu'il s'agit bien du même matériel que celui
porté par le patient). De façon plus générale, il paraît souhaitable que les fabriquants de clips, vis,
prothèses etc. médicaux s'orientent vers la production de matériaux non ferromagnétiques (voire non
métalliques). Certains le font déjà et fournissent des certificats de non-magnétisme, le cas échéant.
- La préparation doit être matérielle : malade dévêtu, sans prothèse dentaire mobile, vessie vide, et
psychologique, car celui-ci va se trouver allongé souvent plus d'une heure dans un tunnel long et
étroit : il faut expliquer l'importance de l'examen, sa durée, l'immobilité requise, et veiller au confort
(boules Quiès ou coton dans les oreilles, audiophones) et au maintien du malade par des sangles
adaptées. Certains centres disposent, dans la salle d'attente, de fascicules expliquant le principe de
l'IRM, voire de films sur magnétoscopes.
- Toutes les machines disposent d'interphones permettant de communiquer en permanence avec le
malade pendant l'examen. On peut également avoir recours à une surveillance télévisée. Ceci est
particulièrement important pour les patients épileptiques.
- En cas de claustrophobie, certaines équipes examinent les patients en position de procubitus
- Les enfants de moins de 6 ans, les patients agités ou ayant des tremblements incoercibles doivent
être prémédiqués.

Ils sont extrêmement rares et ont deux origines possibles.
- En premier lieu, le non-respect des contre-indications : un cas de cécité unilatérale chez un malade
ayant un éclat métallique intra-oculaire ignoré a été décrit un cas d'hémorragie cérébrale
mortelle chez un malade porteur de clip vasculaire (posé pour cure d'anévrisme) nous a également
été rapporté.
- La seconde cause d'accident est liée à la machine elle-même : c'est le phénomène de transition ou
transit (en anglais, quench). Ce phénomène résulte du fait que l'état de supraconductivité
correspond à un équilibre instable ; dès que certaines conditions ne sont plus remplies (en
particulier, température), il cesse (voir chapitre concernant les aimants). Un aimant construit avec
des bobines de matériau supra-conducteur stocke sans perte une énergie sous forme d'électricité
qui induit le champ magnétique. Si la supraconductivité cesse, on dit alors que l'aimant transite (ou «
Effets secondaires, contre-indications, précautions, accidents et incidents en IRM
quenche » en franglais) : toute l'énergie stockée se dissipe en chaleur par effet joule, exactement
comme se déchargerait une batterie dont les bornes seraient mises en court-circuit. En moins d'une
minute, le champ principal disparaît. L'énergie dissipée est d'abord transmise à l'hélium liquide dans
lequel sont immergées les bobines. L'énergie permet de vaporiser l'hélium liquide en moins de 2
minutes. 100 litres d'hélium liquide donnent 100 m3 de gaz. Il en résulte une surpression du réservoir
d'hélium. Bien entendu, toutes les machines sont munies d'une soupape de sécurité : elle consiste
en un disque dit de rupture obturant un orifice du réservoir, qui éclate dès qu'apparaît une
surpression. La rupture du disque et les jets de vapeur d'hélium sous pression qui s'échappent dans
un bruit évoquant celui d'une locomotive à vapeur sont les premiers symptômes du transit, alors que
le phénomène est déjà engagé de manière irréversible. Il n'y a plus qu'à attendre que toute l'énergie
se dissipe en vaporisant l'hélium liquide. Si la quantité d'hélium n'est pas suffisante pour « absorber
» l'énergie du transit, les bobines commencent à fondre, mais sans conséquences pour
l'environnement. Au bout d'une quinzaine de minutes il n'y a plus de manifestation spectaculaire du
transit, sinon le gel de la tourelle du cryostat.
Les risques potentiels du quench sont nombreux, mais bien connus et prévenus :
- en principe, le risque d'explosion du réservoir d'hélium est nul ;
- les risques de communication de la chaleur dissipée au patient sont nuls car, si le cryostat protège
d'un froid intense, il peut également protéger contre une chaleur intense ;
- bien que les évents soient chargés de canaliser l'hélium gazeux vers l'extérieur, il peut y avoir des
fuites dans la salle d'examen. Le jet de gaz sous pression est dangereux (sa température est de
l'ordre de - 260° C). De plus, une grande quantité de gaz entraîne une surpression de la pièce qui
tend à chasser l'air ambiant ; l'appauvrissement de l'air en oxygène risque d'entraîner l'asphyxie
d'une personne qui serait encore dans la salle. Cependant, entre le moment où le transit se révèle et
celui où le danger est le plus grand, il y a largement le temps d'évacuer le patient et les occupants ;
- le gaz étant froid, les matériaux à son contact deviennent également froids, et tout contact physique
peut entraîner des brûlures graves.
Incidents
Deux raisons essentielles empêchent le bon déroulement d'un examen IRM : patient mal préparé (ou
claustrophobie non maîtrisable) et, surtout, pannes ou défauts de fonctionnement du système IRM, à
l'origine de multiples artefacts (voir artefacts).

Références Bibliographiques
[1] BORE PJ, GALLOWAY GJ, STYLES P, RADDA GK, FLYNN G, PITTS PR Are quenches
dangerous ?. Magn. Reson. Med. 1986 ; 3 : 112-117
[2] DAVIS PL, CROOKS LE, ARAKAWA M, McREE R, KAUFMAN L, MARGULIS AR Potential hazards in
NMR imaging : heating effects of changing magnetic fields and RF fields on small metallic
implants. AJR 1983 ; 137 : 857-860
[3] FINN EJ, DI CHIRO G, BROOKS RA, SATO S Ferromagnetic materials in patients : detection
before MR imaging. Radiology 1985 ; 156 : 139-141
[4] HEIKEN J.P., GLAZER H.S., LEE J.K.T. et al. - Manual of clinical magnetic resonance imaging. -
Raven Press, ed., New York, 1987.
[5] HRICAK H, AMPARO EG Body MRI : alleviation of claustrophobia by prone
positioning. Radiology 1984 ; 152 : 819
[6] KELLY WM, PAGLEN PG, PEARSON JA, SAN DIEGO AG, SOLOMAN MA Ferromagnetism of
intraocular foreign body causes unilateral blindness after MR study. Am. J.
Neuroradiol. 1986 ; 7 : 243-245
[7] NEW PFJ, ROSEN BR, BRADY TJ , et al. Nuclear magnetic resonance. Potential hazards and
artifacts of ferromagnetic and nonferromagnetic surgical and dental materials and devices in
nuclear magnetic resonance imaging. Radiology 1983 ; 147 : 139-148
 
 
 



 

01°) Expérience avec une bouteille d'oxygène (09s)

2°) Expérience avec une petite bouteille d'oxygène et un support de tête (02:03s)

3°) Une chaise s'encastre dans l'anneau d'un scanner (28s).

4°) Test avec l'encastrement d'une civière (01:29s).

5°) Expérimentation avec des outils (05:58s).

06°) Expérimentation.

07°) Simulation avec une machine de nettoyage.


 

8°) Explosion d'un scanner

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